Hors Champ

septembre/octobre 2017

Articles de cette rubrique

  • Peter Greenaway et le « database cinema »

    31 décembre 2014, par Lisandro Arpin-Simonetti
  • Pour ceux qui s’en souviennent peut-être, le réalisateur Peter Greenaway, avec sa proverbiale folie des grandeurs, proposait en 2003 sa version multimédia du gesamtkunstwerk wagnérien sous la forme de l’œuvre The Tulse Luper suitcases. Projet d’art (...)

  • JOURNÉE DU FILM DE FAMILLE / HOME MOVIE DAY

    15 octobre 2014
  • La Cinémathèque québécoise accueillera pour la première fois le samedi 18 octobre 2014 la Journée du film de famille (Home Movie Day) organisée annuellement par le Center for Home Movies depuis 2002. Aujourd’hui tenu dans une trentaine de localités (...)

  • THE HEALING WINDS

    21 juillet 2014, par la rédaction
  • Nous sommes fiers de nous associer à nouveau au Festival Présence autochtone de Montréal pour co-présenter un film de la sélection 2014. Nous avons choisi de soutenir une production indépendante, résolument artisanale et radicalement libre. The (...)

  • Quand Monica Vitti s’échappe du gros plan

    4 mai 2014, par Margaux Latour
  • Je me souviens avoir regardé la trilogie d’Antonioni (L’Avventura, La Notte et L’Eclisse) en un marathon d’une journée. Il devait s’agir d’un dimanche de printemps, un dimanche de vacances. J’ai regardé ces trois films aux côtés d’un jeune homme, mon (...)

  • Du lumpen prolétariat à la jeunesse aux cheveux longs

    28 avril 2014, par Julie Paquette
  • Je suis comme un chat brûlé vif / Écrasé par le pneu d’un camion Pendu par des gamins à un figuier / Mais avec encore au moins six Des ses sept vies… La mort n’est pas / De ne pouvoir communiquer Mais de ne pouvoir plus être compris Pasolini, 1975 La (...)

  • À QUI APPARTIENNENT LES IMAGES ?

    24 avril 2014, par Denys Desjardins
  • Loin d’être un avocat ou même un spécialiste en matière de droit, je m’intéresse à la question des droits d’auteur parce que je suis cinéaste et fier partisan de la politique des auteurs telle qu’elle a été définie par François Truffaut au milieu des (...)

  • ANTONIONI

    21 avril 2014, par Nicolas Renaud
  • … on a alors le sentiment de ne pas seulement découvrir un bon film, mais que notre perception fonctionne autrement. Au début on éprouve une sorte de désorientation. À la fin du film, une énigme persiste un moment sur ce qu’on vient de voir. Ce sont (...)

  • LA BRÈCHE

    21 avril 2014, par Carlos Ferrand
  • Couté la liberté li pale nan cœur nous tous Écoutez la voix de la liberté, elle parle dans le cœur à nous tous ++++ Le projet d’Eisenstein Dans les années 1930, Sergueï Eisenstein avait un projet de film sur Haïti et sa révolution : une guerre de (...)

  • Au moins on verra le noir

    5 février 2014, par Michael Yaroshevsky
  • Au commencement, il y avait des mots sur le bonheur, des mots sur les images. La première image dont elle m’a parlé, c’est celle de trois enfants... Attendez. C’était lui qui parlait. À elle. Mais de quoi parlait-elle donc ? Et qu’est-ce que l’écran (...)

  • Art vidéo et musique expérimentale au Québec :

    4 février 2014, par Eric Fillion
  • Analyse de deux oeuvres Sons intérieurs et Métamorphoses du vidéaste-compositeur Richard Martin

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    Sur la projection d’un bootleg de La Région Centrale de Michael Snow à Beyrouth.

  • LE CINÉMA DES ÉCRIVAINS DES ANNÉES 20

    En France, durant les années 20, la défense du cinéma comme art est un véritable combat qu’il importe de mener. Le cycle de films « Le cinéma des écrivains des années 20 » présentés à la Cinémathèque québécoise du 8 avril au 10 juin prochain, propose de rappeler au spectateur d’aujourd’hui ces films muets d’hier, souvent responsables d’une conversion au cinéma et constitutifs des balbutiements d’une cinéphilie peu connue.

  • La direction d’acteur vue par J-P Lefebvre

    MA FAMILLE COMÉDIENS

    Pourquoi n’ai-je pas davantage écrit à leur sujet ? Par pudeur, peut-être. Parce que j’ai avec eux des relations intimes, presque familiales, et que mes « techniques » de direction de comédiens reposent essentiellement sur des échanges humains, la plupart du temps autour d’un bon repas ; et parce que je les laisse responsables d’être à la fois ce qu’ils sont et les personnages qu’ils créent. J’ai ainsi le sentiment d’être à leur égard un spectateur admiratif plutôt qu’un meneur de jeu. En quelque sorte, je me laisse diriger par les comédiens plus que je les dirige.

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