Hors Champ

mai-juin 2020

Articles de cette rubrique

  • ENTRETIEN AVEC PHILIPPE GRANDRIEUX

    14 octobre 1999, par Nicolas L. Rutigliano, Nicolas Renaud, Steve Rioux
  • Dans la cadre de la Rétrospective Philippe Grandrieux durant le FNC 2012, nous vous redonnons à lire cet entretien publié en 1999 autour de la sortie de Sombre. Le film sera présenté le 11 octobre à 13:10 au cinéma l’Excentris en présence de Philippe (...)

  • UN PASSAGE ENTRE DEUX PERCEPTIONS

    février 1999, par Katherine Jerkovic
  • Le style de Window Water Baby Moving est assez unique dans le sens où Brakhage mélange du pur expérimental avec du documentaire réaliste. Il présente un moment partagé avec sa femme enceinte et puis l’accouchement de (...)

  • VOIR C’EST CROIRE

    janvier 1999, par Nicolas Renaud
  • Afin de pouvoir ordonner le film pour qu’il ait une vie en lui-même du moment que quelqu’un le regarde (et surtout le voit ), on pourrait dire que Brakhage doit alors penser en film comme Cézanne disait « penser en peinture ». Ceci se produit en deux (...)

  • LA MATIÈRE DE L’OEIL

    janvier 1999, par Nicolas Renaud
  • Une puissante attraction, comme un miroir au milieu du désert, parce que cette vie battante des images et de leur lumière s’apparente très singulièrement aux pulsations de nos propres yeux. Pour le vérifier on peut toujours se livrer à (...)

  • DAYBREAK ET WHITE EYE

    janvier 1999, par Katherine Jerkovic
  • Le champ de vision du spectateur devient ce que l’artiste en fait ; des visions de blanc, de neige (...) En ajout, Godard écrivait, au tout début de l’article auquel je réfère que "Si mettre en scène est un regard, monter est un battement de (...)

  • UNE OEUVRE QUI NOUS REGARDE

    décembre 1998, par Nicolas Renaud
  • Le simple fait d’écrire sur les films de Stan Brakhage semble nécessiter un effort de conscience par crainte de tenir des propos parallèles aux films et non en continuité avec l’expérience unique qu’ils proposent, puisqu’il s’agit de ces oeuvres qui ne (...)

  • NÉOCLASSICISME HOLLYWOODIEN ET DÉSHISTORISATION

    3 septembre 1998, par Jean-Philippe Gravel
  • Milan Kundera avait bien raison lorsqu’il prévoyait qu’« avant de tomber dans l’oubli, nous serons changés en kitsch » : le cinéma d’époque hollywoodien ne pourrait pas en offrir de preuve plus vivante.

  • ENTRETIEN AVEC ROBERT MORIN

    17 mars 1998, par Joël Pomerleau, Nicolas Renaud, Steve Rioux
  • Le 27 février dernier, nous avons rencontré le cinéaste-vidéaste Robert Morin. L’occasion de discuter de son dernier film, Quiconque meurt, meurt à douleur, de l’ensemble de son œuvre et de bien d’autres choses, histoire de voir la dure réalité de la (...)

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    À L’APPROCHE D’UN CINÉMA EN QUÊTE D’EXISTENCE II

    Un fils d’ouvrier qui, très tôt, devient minoritaire de par son origine sociale – origine à laquelle il restera malgré tout fidèle, et jusqu’au bout. Déjà, une rareté, un combat immense et de tous les jours. Minoritaire, il le sera aussi de par son exigence, et à chaque jour davantage. Que se passe-t-il si un tel homme qui sa vie durant se frotte sans broncher à la violence des structures qui cherchent à le brimer dans ses élans, voit ces mêmes structures, chaque jour, gagner en puissance - et que parallèlement à l’endurcissement de ces structures, il voit ses propres exigences sans cesse se raffermir et gagner en hauteur ? Peut-on imaginer le gouffre qui se creuse alors entre la visée et le possible ? Voit-on qu’à tout instant ce gouffre peut surgir et entrainer avec lui des hommes, petits et grands ?

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