Hors Champ

juillet / août 2019

Articles de cette rubrique

  • DAYBREAK ET WHITE EYE

    janvier 1999, par Katherine Jerkovic
  • Le champ de vision du spectateur devient ce que l’artiste en fait ; des visions de blanc, de neige (...) En ajout, Godard écrivait, au tout début de l’article auquel je réfère que "Si mettre en scène est un regard, monter est un battement de (...)

  • UNE OEUVRE QUI NOUS REGARDE

    décembre 1998, par Nicolas Renaud
  • Le simple fait d’écrire sur les films de Stan Brakhage semble nécessiter un effort de conscience par crainte de tenir des propos parallèles aux films et non en continuité avec l’expérience unique qu’ils proposent, puisqu’il s’agit de ces oeuvres qui ne (...)

  • NÉOCLASSICISME HOLLYWOODIEN ET DÉSHISTORISATION

    3 septembre 1998, par Jean-Philippe Gravel
  • Milan Kundera avait bien raison lorsqu’il prévoyait qu’« avant de tomber dans l’oubli, nous serons changés en kitsch » : le cinéma d’époque hollywoodien ne pourrait pas en offrir de preuve plus vivante.

  • ENTRETIEN AVEC ROBERT MORIN

    17 mars 1998, par Joël Pomerleau, Nicolas Renaud, Steve Rioux
  • Le 27 février dernier, nous avons rencontré le cinéaste-vidéaste Robert Morin. L’occasion de discuter de son dernier film, Quiconque meurt, meurt à douleur, de l’ensemble de son œuvre et de bien d’autres choses, histoire de voir la dure réalité de la (...)

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  • Notes sur « Mais un oiseau ne chantait pas »

    ANIMATION MÉTABOLIQUE

    Notes sur « Mais un oiseau ne chantait pas » rédigée en route vers le Festival international du film de Rotterdam où le film était présenté.

  • Chronique du détail

    AUTOUR D’UNE FEMME MARIÉE

    Réflexion libre sur Une femme mariée à partir de divers détails, obvies et obtus, repérés au cours du visionnement.

  • Dossier : Cinéma documentaire au Liban

    La trilogie autobiographique de Mohamed Soueid

    "Le cinéma occupe une place centrale dans la vie et l’œuvre de Mohamed Soueid. Sa jeunesse a été rythmée par la découverte des films, du classique au populaire : mélodrames égyptiens, comédies ou films américains classiques, films de karaté ont peuplé son imaginaire et alimenté son désir de cinéma."

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