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mai-juin 2018

Articles de cette rubrique

  • LE CINÉMA DE ROMAN POLANSKI

    27 décembre 2002, par Yannick Rolandeau
  • " [...] plus le cinéma de Polanski est "réel", plus il est étrangement inquiétant (ce qui ne veut pas dire qu’il débouche obligatoirement sur le fantastique ou l’irréel) ; plus il est palpable, plus il vise l’impalpable en cela qu’il veut nous faire (...)

  • LE PIANISTE

    26 décembre 2002, par Yannick Rolandeau
  • La grande force du film n’est donc pas de jouer dans la reconstitution grandiose, éblouissante et démonstrative, mais de procéder par allusions sobres et significatives. Plutôt que les grands événements historiques rabâchés, on filme les petits faits (...)

  • ENTRETIEN AVEC LUC ET JEAN-PIERRE DARDENNE

    25 décembre 2002, par Frédérick Pelletier
  • "C’est peut-être ça qui fait que c’est du réel : ça résiste. C’est ce que l’on ne traverse pas facilement. Quand nous choisissons les angles de caméra, les mouvements des corps de nos personnages ou de la caméra, nous essayons toujours qu’il y ait quelque (...)

  • LA VOIX D’ALEXANDER SOKOUROV ET L’OUVRAGE DU TEMPS (2e partie)

    20 décembre 2002, par André Habib
  • Mais le paysage n’est pas qu’une vue, c’est aussi une vue de l’esprit, un rapport au monde, un point de vue sur le pays. Comme l’écrivait Eisenstein : « Le paysage peut incarner dans une image concrète des conceptions cosmiques entières, des systèmes (...)

  • LA VOIX D’ALEXANDER SOKOUROV ET L’OUVRAGE DU TEMPS (1ère partie)

    19 décembre 2002, par André Habib
  • Sokourov, avec l’Arche russe, aura inventé un nouveau genre, non pas le film-fleuve, mais le film-radeau, le film-arche. Ce n’est pas un film historique où il s’agit de remonter à peu près adéquatement le fleuve de l’histoire, c’est plutôt le film qui (...)

  • L’ÉPREUVE DE LA MORT AU CINÉMA (I)

    3 août 2002, par André Habib
  • "Puisqu’il avait voulu imiter le mouvement de la vie, il était normal, il était logique, que l’industrie du film se soit d’abord vendue à l’industrie de la mort". (Jean-Luc Godard, Histoire(s) du cinéma, épisode 2b) Comment rendre la mort ? Rendre, (...)

  • L’ÉPREUVE DE LA MORT AU CINÉMA (II)

    2 août 2002, par André Habib
  • Qu’en est-il de la mort actuelle ? Celle, accidentelle ou non, que le direct télévisuel ou cinématographique capte au moment où elle passe. Nous savons que c’est cette mort actuelle que le spectateur de fiction, même s’il la recherche, ne pourrait (...)

  • AMEN DE COSTA-GAVRAS : COMPLICES ET RASSURÉS

    1er août 2002, par André Habib
  • "Pourquoi au cinéma montre-t-on toujours les victimes de face et les bourreaux de dos ? (...) Parce que si on filme les bourreaux de face, c’est contre le spectateur qu’ils tirent". (Serge Daney, La Rampe, p. 211) Amen, dernier film de (...)

  • DÉLIT DE POUVOIR

    1er août 2002, par Guillaume Lafleur
  • Je retiens deux dates : 1960, 1974. Années de nouvelle prise de pouvoir, aux États-Unis, en France, toutes deux captées par les caméras de cinéma. Au même moment triomphe toujours, à quinze ans de distance, la télévision. Cinéma, télévision ont chacun (...)

  • LA VISION EST UNE AVENTURE PERSONNELLE

    1er août 2002, par Nicolas Renaud, Steve Rioux
  • L’hiver dernier, le cinéaste québécois Denys Desjardins venait de terminer le film Mon œil pour une caméra. Récit d’une quête personnelle du cinéaste, cherchant à retrouver l’usage de son œil perdu lors d’un accident, le film emprunte aussi des chemins (...)

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  • Apichatpong Weerasethakul

    ’In dreams you can’t take control’

    Plusieurs cinéastes ont décrit le rapport d’extrême proximité que le cinéma entretient avec la dimension onirique de l’existence. Mais à ma connaissance, et même si pour sa part Abbas Kiorastami se félicite que les gens s’endorment durant la projection de ses films, personne n’est allé aussi loin dans l’exploration de la dimension onirique du cinéma qu’Apichatpong.

  • Rétrospective Alain Tanner

    L’HOMME SANS OMBRE

    à propos L’HOMME QUI A PERDU SON OMBRE (1991) d’Alain Tanner

  • Dossier Cinémathèque québécoise, 50 ans après

    Entrailles

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