Hors Champ

janv.-fév/mars-avril 2018

Articles de cette rubrique

  • LES QUESTIONS DE L’ÂME

    27 mai 2003, par Diane Poitras
  • « Les sujets et les personnages de ce film ne sont rien d’autre qu’une invention de l’auteur » peut-on lire en exergue à chacun des épisodes des Confessions. Nous voilà donc avertis. Ce film appartient à ces zones floues où Alexandre Sokourov aime bien (...)

  • AVOIR LA PEAU DU CINÉMA

    27 mai 2003, par Isabelle Laberge-Bélair
  • « "Celui qui fout la merde" est celui par lequel la vie arrive, vraie de la vérité d’une révolte qui s’abîme sans cesse, mais qui reprend ses gestes, ses attitudes, jusqu’à toucher au sublime d’une compréhension qui s’affirme au-delà de la violence. (...)

  • HOMMAGE À STAN BRAKHAGE (1933-2003)

    9 mai 2003, par Nicolas Renaud
  • Stan Brakhage, figure mythique du cinéma expérimental, nous a quitté en mars dernier. Nous avions vécu une expérience mémorable en sa compagnie lors de son passage à Montréal, en janvier 2001, sur l’invitation de Hors Champ. Prochainement, vous pourrez (...)

  • ENTREVUES, ENTENDUES : UNE HEURE AVEC MICHAEL SNOW À MONTREAL

    10 mars 2003, par André Habib, Donato Totaro
  • « J’ai réellement envie de faire des œuvres physiques, qui affectent le corps, de telle sorte que l’expérience est une véritable expérience, et n’engage pas seulement une saisie conceptuelle. »

  • PENSER VOIR SNOW

    1er mars 2003, par André Habib
  • L’effet-Snow se situe précisément dans l’écart entre une expérience concrète, corporelle de l’œuvre et ses dimensions discursives ou conceptuelles, comme si le cercle ne parvenait jamais à se boucler tout à fait, et que l’oubli était intégralement lié à (...)

  • RIRE AVEC

    18 février 2003, par André Habib
  • De toutes les réactions que peuvent susciter les films de Michael Snow, le rire semble à première vue la plus incongrue. Mais n’est-elle seulement que la plus inavouable ? Mais manifester à haute voix une réaction d’hilarité devant ses films nous (...)

  • L’ART DE MICHAEL SNOW : LA PLURIVOCITÉ D’UNE VISION

    16 février 2003, par Rossitza Daskalova
  • John Du Cane - Dans le cinéma conventionnel, il s’agit de personnes qui se laissent mener par le bout du nez… Michael Snow - C’est très plaisant, les gens semblent plutôt aimer cela, être menés par le bout du nez, d’une certaine façon. Joyce Wieland (...)

  • CLASSE DE MAÎTRE AVEC MICHAEL SNOW

    15 février 2003, par Louis Goyette
  • Corpus qui demande une dose certaine de disponibilité intellectuelle, les films expérimentaux de Michael Snow exigent, pour être pleinement compris et appréciés de l’auditoire, d’être remis dans le contexte de l’histoire de l’art, et plus spécifiquement (...)

  • LE SENS D’UNE CICATRICE

    28 décembre 2002, par Nicolas Renaud
  • Nous connaissons un répertoire de termes généralement attachés au mot "art" ; l’art comme expression, l’art comme représentation, comme action, questionnement, subversion, etc. En nos temps de confusion, de crise du sens et des identités, de diffusion (...)

  • LE CINÉMA DE ROMAN POLANSKI

    27 décembre 2002, par Yannick Rolandeau
  • " [...] plus le cinéma de Polanski est "réel", plus il est étrangement inquiétant (ce qui ne veut pas dire qu’il débouche obligatoirement sur le fantastique ou l’irréel) ; plus il est palpable, plus il vise l’impalpable en cela qu’il veut nous faire (...)

0 | ... | 340 | 350 | 360 | 370 | 380 | 390 | 400 | 410 | 420 | ... | 440

Recherche

Mots-clés

Autres groupes de mots-clés

A lire également

  • Apichatpong Weerasethakul

    ’In dreams you can’t take control’

    Plusieurs cinéastes ont décrit le rapport d’extrême proximité que le cinéma entretient avec la dimension onirique de l’existence. Mais à ma connaissance, et même si pour sa part Abbas Kiorastami se félicite que les gens s’endorment durant la projection de ses films, personne n’est allé aussi loin dans l’exploration de la dimension onirique du cinéma qu’Apichatpong.

  • SUR LE CINÉMA ARTISANAL

    Pour un centre d’artistes, j’ai préparé une communication sur le cinéma dit « alternatif » ou « artisanal ». En préparer le propos et les sujets est une chose, mais il faut aussi se préparer à la livrer, à la dire, à la mettre en mot. Lorsque je quitterai le parc de la Sainte-Cunégonde, à côté du Café Dépôt, un de mes repaires favoris, ce sera parce que je serai prêt à la livrer. Mon mandat, lors de cet atelier théorique qui débutera dans quelques heures, est de faire découvrir aux participants les différentes facettes de la narrativité alternative à travers des extraits de films, des citations et peut-être, si le temps nous le permet, des exercices de création.

  • La mort de Louis XIV

    Cérémonies secrètes

    "C’est en fait par la sensualité que le roi et le spectateur avec lui s’échappent de l’enfermement dans cette chambre mortuaire et de l’impossibilité de regards échangés : rarement le hors champ n’aura signifié avec une telle force vitale le désir de sortir sauf peut-être chez le Bresson de Un condamné à mort s’est échappé."

copyright 2008

Conseil des arts du Canada OffScreen