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septembre/octobre 2017

Articles de cette rubrique

  • L’ART DE MICHAEL SNOW : LA PLURIVOCITÉ D’UNE VISION

    16 février 2003, par Rossitza Daskalova
  • John Du Cane - Dans le cinéma conventionnel, il s’agit de personnes qui se laissent mener par le bout du nez… Michael Snow - C’est très plaisant, les gens semblent plutôt aimer cela, être menés par le bout du nez, d’une certaine façon. Joyce Wieland (...)

  • CLASSE DE MAÎTRE AVEC MICHAEL SNOW

    15 février 2003, par Louis Goyette
  • Corpus qui demande une dose certaine de disponibilité intellectuelle, les films expérimentaux de Michael Snow exigent, pour être pleinement compris et appréciés de l’auditoire, d’être remis dans le contexte de l’histoire de l’art, et plus spécifiquement (...)

  • LE SENS D’UNE CICATRICE

    28 décembre 2002, par Nicolas Renaud
  • Nous connaissons un répertoire de termes généralement attachés au mot "art" ; l’art comme expression, l’art comme représentation, comme action, questionnement, subversion, etc. En nos temps de confusion, de crise du sens et des identités, de diffusion (...)

  • LE CINÉMA DE ROMAN POLANSKI

    27 décembre 2002, par Yannick Rolandeau
  • " [...] plus le cinéma de Polanski est "réel", plus il est étrangement inquiétant (ce qui ne veut pas dire qu’il débouche obligatoirement sur le fantastique ou l’irréel) ; plus il est palpable, plus il vise l’impalpable en cela qu’il veut nous faire (...)

  • LE PIANISTE

    26 décembre 2002, par Yannick Rolandeau
  • La grande force du film n’est donc pas de jouer dans la reconstitution grandiose, éblouissante et démonstrative, mais de procéder par allusions sobres et significatives. Plutôt que les grands événements historiques rabâchés, on filme les petits faits (...)

  • ENTRETIEN AVEC LUC ET JEAN-PIERRE DARDENNE

    25 décembre 2002, par Frédérick Pelletier
  • "C’est peut-être ça qui fait que c’est du réel : ça résiste. C’est ce que l’on ne traverse pas facilement. Quand nous choisissons les angles de caméra, les mouvements des corps de nos personnages ou de la caméra, nous essayons toujours qu’il y ait quelque (...)

  • LA VOIX D’ALEXANDER SOKOUROV ET L’OUVRAGE DU TEMPS (2e partie)

    20 décembre 2002, par André Habib
  • Mais le paysage n’est pas qu’une vue, c’est aussi une vue de l’esprit, un rapport au monde, un point de vue sur le pays. Comme l’écrivait Eisenstein : « Le paysage peut incarner dans une image concrète des conceptions cosmiques entières, des systèmes (...)

  • LA VOIX D’ALEXANDER SOKOUROV ET L’OUVRAGE DU TEMPS (1ère partie)

    19 décembre 2002, par André Habib
  • Sokourov, avec l’Arche russe, aura inventé un nouveau genre, non pas le film-fleuve, mais le film-radeau, le film-arche. Ce n’est pas un film historique où il s’agit de remonter à peu près adéquatement le fleuve de l’histoire, c’est plutôt le film qui (...)

  • L’ÉPREUVE DE LA MORT AU CINÉMA (I)

    3 août 2002, par André Habib
  • "Puisqu’il avait voulu imiter le mouvement de la vie, il était normal, il était logique, que l’industrie du film se soit d’abord vendue à l’industrie de la mort". (Jean-Luc Godard, Histoire(s) du cinéma, épisode 2b) Comment rendre la mort ? Rendre, (...)

  • L’ÉPREUVE DE LA MORT AU CINÉMA (II)

    2 août 2002, par André Habib
  • Qu’en est-il de la mort actuelle ? Celle, accidentelle ou non, que le direct télévisuel ou cinématographique capte au moment où elle passe. Nous savons que c’est cette mort actuelle que le spectateur de fiction, même s’il la recherche, ne pourrait (...)

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    Être ou ne pas être ? Étienne le connaît par coeur. Il peut même le réciter à l’envers, de la dernière à la première phrase. Il a d’ailleurs réussi cet exploit intoxiqué à la bière noire et, bien que ce facteur soit moins susceptible d’avoir influencé son interprétation, par un soir de pleine lune. Par un autre soir, celui de grands vents cité plus haut, Étienne et moi avons visionné les interprétations de ce monologue dans huit adaptations différentes de la pièce de Shakespeare.

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