Hors Champ

mai-juin 2018

Articles de cette rubrique

  • PLAYTIME

    11 juin 2003, par Yannick Rolandeau
  • « L’absurdité de ce réel est de constater que personne ou presque, au fond, ne souhaite vivre dans une telle société. Mais personne également n’a rien pu empêcher (…) une fois qu’elle est là, et ne pourra rien faire si un jour tout cela s’écroule. Notre (...)

  • UN CAUCHEMAR CLIMATISÉ

    11 juin 2003, par Yannick Rolandeau
  • Public et critique s’accordent dans l’ensemble pour placer le cinéaste David Lynch au panthéon des cinéastes incontournables. Il y a des détracteurs mais bien peu se font entendre ou sont noyés sous le concert de louanges. Il s’agit ici succinctement (...)

  • LES QUESTIONS DE L’ÂME

    27 mai 2003, par Diane Poitras
  • « Les sujets et les personnages de ce film ne sont rien d’autre qu’une invention de l’auteur » peut-on lire en exergue à chacun des épisodes des Confessions. Nous voilà donc avertis. Ce film appartient à ces zones floues où Alexandre Sokourov aime bien (...)

  • AVOIR LA PEAU DU CINÉMA

    27 mai 2003, par Isabelle Laberge-Bélair
  • « "Celui qui fout la merde" est celui par lequel la vie arrive, vraie de la vérité d’une révolte qui s’abîme sans cesse, mais qui reprend ses gestes, ses attitudes, jusqu’à toucher au sublime d’une compréhension qui s’affirme au-delà de la violence. (...)

  • HOMMAGE À STAN BRAKHAGE (1933-2003)

    9 mai 2003, par Nicolas Renaud
  • Stan Brakhage, figure mythique du cinéma expérimental, nous a quitté en mars dernier. Nous avions vécu une expérience mémorable en sa compagnie lors de son passage à Montréal, en janvier 2001, sur l’invitation de Hors Champ. Prochainement, vous pourrez (...)

  • ENTREVUES, ENTENDUES : UNE HEURE AVEC MICHAEL SNOW À MONTREAL

    10 mars 2003, par André Habib, Donato Totaro
  • « J’ai réellement envie de faire des œuvres physiques, qui affectent le corps, de telle sorte que l’expérience est une véritable expérience, et n’engage pas seulement une saisie conceptuelle. »

  • PENSER VOIR SNOW

    1er mars 2003, par André Habib
  • L’effet-Snow se situe précisément dans l’écart entre une expérience concrète, corporelle de l’œuvre et ses dimensions discursives ou conceptuelles, comme si le cercle ne parvenait jamais à se boucler tout à fait, et que l’oubli était intégralement lié à (...)

  • RIRE AVEC

    18 février 2003, par André Habib
  • De toutes les réactions que peuvent susciter les films de Michael Snow, le rire semble à première vue la plus incongrue. Mais n’est-elle seulement que la plus inavouable ? Mais manifester à haute voix une réaction d’hilarité devant ses films nous (...)

  • L’ART DE MICHAEL SNOW : LA PLURIVOCITÉ D’UNE VISION

    16 février 2003, par Rossitza Daskalova
  • John Du Cane - Dans le cinéma conventionnel, il s’agit de personnes qui se laissent mener par le bout du nez… Michael Snow - C’est très plaisant, les gens semblent plutôt aimer cela, être menés par le bout du nez, d’une certaine façon. Joyce Wieland (...)

  • CLASSE DE MAÎTRE AVEC MICHAEL SNOW

    15 février 2003, par Louis Goyette
  • Corpus qui demande une dose certaine de disponibilité intellectuelle, les films expérimentaux de Michael Snow exigent, pour être pleinement compris et appréciés de l’auditoire, d’être remis dans le contexte de l’histoire de l’art, et plus spécifiquement (...)

0 | ... | 330 | 340 | 350 | 360 | 370 | 380 | 390 | 400 | 410 | ... | 430

Recherche

Mots-clés

Autres groupes de mots-clés

A lire également

  • Rétrospective Kamal Aljafari

    Lettre pour une entrevue avortée

    Cher Kamal,

    Novembre déjà. Ta rétrospective à la cinémathèque québécoise s’en vient. Cet été, en Juillet, dans un café à Beyrouth, tu me disais que tu ne voulais plus parler de tes films. Voulais plus ou pouvais plus ? Je ne sais plus. C’était cet été, en juillet, sur la plage à Sour. Tu me disais que tu n’avais plus rien d’intéressant à en dire. Tu notais aussi qu’on était à deux heures en voiture de Akka, qu’il suffisait juste de continuer tout droit, passé l’autoroute barrée. Et pendant un bref moment ça me semblait si facile.

  • Dossier : Cinéma documentaire au Liban

    INTRODUCTION

    Pour retrouver les premières images en mouvement tournées au Liban, il faut probablement remonter à la fin du XIX siècle. Captées par Alexandre Promio et produites par Louis et Auguste Lumière en 1897, ces images nous montrent une vue inédite des souks de Beyrouth (Souk Abou-al-Nassahr) ou de la place des Canons avec ses piétons et ses voitures.

  • FNC 2017

    L’HÉROÏQUE LANDE

    Faire politiquement des films : mettre politiquement en cause, ou même en crise, les conditions de production, les systèmes d’écriture des films. Par exemple : sans financement et sans producteur, simplement muni d’une petite caméra et parfois accompagné d’un ami pour le son, un couple part, une année durant, à la rencontre d’un monde qui refuse obstinément de se laisser domestiquer afin d’en faire un monde de cinéma – lui qui par ailleurs n’est jamais aussi efficace que lorsqu’il parvient à domestiquer la vie sous toutes ces formes.

copyright 2008

Conseil des arts du Canada OffScreen