Hors Champ

mai-juin 2020

Articles de cette rubrique

  • L’HISTOIRE D’UN LEURRE

    26 novembre 2005, par André Habib
  • En parvenant à attirer vers son personnage bipolaire l’empathie du spectateur, qui s’accroît même à mesure qu’il tue, Cronenberg rejoint avec grande force et finesse l’un des motifs majeurs du plus grand cinéma classique (...)

  • HARRIS SAVIDES, directeur de la photographie

    20 novembre 2005, par Nicolas Renaud
  • Harris Savides s’est illustré, en quelques films seulement, comme étant dans une classe à part du cinéma américain d’aujourd’hui. Il affirmait dans des entrevues récentes qu’il désire maintenant choisir ses projets sur la base du scénario plutôt que d’un (...)

  • ENTRE L’ADHÉSION AU RÉEL ET L’ALLÉGORIE

    10 novembre 2005, par André Habib, Farbod Honarpisheh
  • Dans le cadre des RIDM, Hors champ présente un programme de documentaires iraniens qui rassemble des œuvres phares des années 1960 et 1970 et des films très récents réalisés par ces mêmes cinéastes ou encore par de jeunes réalisateurs. Dialogue entre le (...)

  • SOKOUROV : LES VOIX SOLITAIRES

    30 octobre 2005, par André Habib, Donato Totaro
  • Arrimant la technologie à une vision et une voix des plus personnelles, il incarne plus que quiconque le credo esthétique de Tarkovski selon lequel « le cinéma est un art sérieux et difficile, lourd de sacrifices ». Avec ses éclairages (...)

  • LA FIN D’UNE IMAGE HORS DU TEMPS

    20 octobre 2005, par Nicolas Renaud
  • Le Kodachrome offre une image claire, définie, richement colorée, une spécificité qui se distingue des autres types de pellicules, hors d’une notion de progrès, hors du temps. Et aujourd’hui, Kodak ne propose pas de le remplacer ou de l’améliorer, on (...)

  • LA MAISON EST NOIRE

    18 octobre 2005, par Nicolas Renaud
  • Un film de Forough Farrokhzad, 22 min., 1962, Iran. Dans une salle de classe, penchés au-dessus d’un grand livre, les élèves louangent la création de Dieu. « ... Je Te loue de m’avoir donné des yeux pour voir toutes les merveilles, des mains pour (...)

  • LE CARNAVAL DU POUVOIR

    24 juillet 2005, par André-Michel Berthoux
  • Werner Herzog n’a pas encore trente ans lorsqu’il réalise Aguirre, la colère de Dieu en 1972. Ce film marque le début d’une collaboration fructueuse et souvent houleuse entre le cinéaste et son acteur fétiche, Klaus Kinski qui obtient enfin un véritable (...)

  • HISTOIRE DE LA COULEUR ET DU CINÉMA AMATEUR

    24 juillet 2005, par Nicolas Renaud
  • Quel effet produisent des images du passé en couleurs, pour des événements dont nous avons traditionnellement vu des films noir et blanc ? Pourquoi existe-t-il des films couleur de la Seconde Guerre mondiale, tournés par des soldats et leurs (...)

  • PROJECTION, PRISON, ÉVASION

    6 juin 2005, par André Habib
  • L’homme ordinaire du cinéma est-il un évadé, ou un prisonnier ? Le cinéma n’est-il un lieu d’évasion, précisément parce que, en même temps, il nous enferme ? Hors champ pose ce mois-ci un "regard sur l’enfermement" et propose trois trajectoires qui (...)

  • MELINDA AND MELINDA

    6 juin 2005, par Yannick Rolandeau
  • Ce thème du double, point de jonction où va s’opérer une confusion entre le réel et l’imaginaire, génère à son tour les rivalités, le mimétisme des personnages comme si ces derniers, tel l’envers et l’endroit, l’ombre et la lumière, étaient l’amalgame de (...)

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  • Chronique du détail

    AUTOUR D’UNE FEMME MARIÉE

    Réflexion libre sur Une femme mariée à partir de divers détails, obvies et obtus, repérés au cours du visionnement.

  • Quelques notes sur la pratique de la restauration numérique du film

    Dry Humping Against the Grain

    La confusion qui règne autour de la restauration des films est de nos jours d’autant plus grande qu’elle est accablée par deux dogmes idéologiques. Le premier s’affiche déjà comme une évidence : aujourd’hui, la « restauration des films » consiste principalement – sinon exclusivement – en un processus de numérisation de la pellicule cinématographique. Le deuxième, beaucoup plus délicat, se cache sous la surface polie du numérique : c’est une entreprise qui s’opère hors de tout examen minutieux et qui ignore subtilement tout les discours technologiques, éthiques et philologiques ; une affaire qui s’effectue au-delà de tout besoin réel de refléter l’histoire (du cinéma) ; un processus profondément, purement et irréversiblement repoussé dans les catégories de l’économie de marché.

  • FNC 2019

    CHOSES VUES, D’AILLEURS

    Je me revois comptant sur les doigts d’une main les films que j’arriverais à happer cette année au Festival du nouveau cinéma. Les astres s’étant mal alignés, c’est souvent depuis un ailleurs que je me projetais dans une salle où défilaient tel Serra, Costa, Liu, Baumbach, Hu, Rankin, Fleischer, Landes, Deraspe, Weir, Kluge et même si l’expérience pratique voudrait que certains de ces films « repasseraient » ou qu’on savait qu’un misérable petit lien Vimeo existât pour pouvoir découvrir le film par défaut, c’est toujours avec un pincement que je ne parviendrais jamais à éliminer, que je verrai « passer » une édition du FNC sans pouvoir m’engouffrer une vingtaine de fois au moins dans ses salles.

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