Hors Champ

septembre/octobre 2017

Articles de cette rubrique

  • IL SE PEUT QUE LA BEAUTÉ AIT RENFORCÉ NOS RÉSOLUTIONS

    9 octobre 2012, par Go Hirasawa, Nicole Brenez, Philippe Grandrieux
  • « J’ai rencontré Masao Adachi à Tokyo lors de la présentation de mes films organisée par l’Ambassade de France et Uplink Factory. Adachi a vu à cette occasion La Vie Nouvelle. Il a ensuite participé, à mes côtés, au débat avec le public. J’ai senti que (...)

  • L’ÉVIDENCE DU FILM

    9 octobre 2012, par Randolph Jordan
  • Le festival international de Vancouver, 1998. Je ne me souviens plus exactement de ce qui a bien pu me pousser à la projection de Sombre ; sans doute le catalogue du festival qui vantait une controverse quelconque. Quelques secondes suivant le (...)

  • LUMIÈRE ET COMPAGNIE

    9 octobre 2012, par Olivier Godin
  • Au cinéma, j’aime être le premier ou le dernier à sortir de la salle. De cette façon, le chemin est vierge et la marche de ma pensée, qui dicte également celle, plus concrète, qui me conduit vers la sortie, n’est pas interrompue par des obstacles (...)

  • RENCONTRE AUTOUR D’UN LAC

    9 octobre 2012, par Yann-Manuel Hernandez
  • Des pattes, des ongles, des museaux, des mâchoires qui clappent, traquent, claquent, grattent, des peaux, de l’écorce, des muscles qui éprouvent, convulsent, s’étendent, s’écorchent, des lumières qui sombrent, des noirs qui embrasent, des eaux qui (...)

  • SOMBRE ET AUTRES TÉNÈBRES

    9 octobre 2012, par Charlotte Mariel
  • En marge de la diégèse, un détail revient dans les films de Grandrieux : une main. Une main suspendue, tâtonnante, aussi bien confrontée à l’espace infini qu’à un corps ou à un visage, et exprimant tout autant l’expérience de l’inquiétude que celle d’un (...)

  • EN Y REPENSANT

    9 octobre 2012, par André Habib
  • À quelle nuit ancienne, à quelle obscurité s’arrachent ces films pour venir jusqu’à nous. À quelle matière ils retournent, une fois passé le choc de la projection. C’est la substance et la question de ces quelques notes à propos du cinéma de Grandrieux. (...)

  • LE SOURIRE ÉDENTÉ

    25 septembre 2012, par Nicolas Renaud
  • Ce texte est simplement la tentative de saisir au vol quelques moments d’une telle fuite d’associations à partir de ce détail, menant à des images aussi étrangères les unes aux autres qu’un tableau de Bosch, des vidéos de Donigan Cumming, des films de (...)

  • LA MAIN TENDUE D’UMBERTO D.

    2 septembre 2012, par Apolline Caron-Ottavi
  • Devant ce thème du geste cinématographique, une séquence m’est venue à l’esprit, avant toutes les autres. Une séquence d’Umberto D. de Vittorio De Sica (1952). Celle où le vieillard, réduit à la mendicité, tente d’avancer sa main auprès d’un passant mais (...)

  • DOC-COMMENTER L’HISTOIRE

    16 août 2012, par Apolline Caron-Ottavi
  • Chris Marker vient de disparaître. Entre autres choses, il nous laissera le souvenir d’une voix. Une voix qui seule nous laissait deviner cet homme si secret et effacé, une voix rare, que les cinéphiles espéraient ou s’imaginaient parfois reconnaître (...)

  • SEUL MARKER (1921-2012)

    11 août 2012, par André Habib
  • Il y a quelques jours, nous apprenions la triste nouvelle de la disparition de Chris Marker, le lendemain de ses 91 ans. Ironie du hasard ou logique implacable de celui qui aura su voir l’imbrication permanente des naissances et des morts, des (...)

0 | ... | 70 | 80 | 90 | 100 | 110 | 120 | 130 | 140 | 150 | ... | 430

Recherche

Mots-clés

Autres groupes de mots-clés

A lire également

  • Contagion

    L’ESTHÉTIQUE DU DÉTOURNEMENT ET DE L’APESANTEUR

    On le sait, il y a trop d’images. Mais l’on s’entend généralement assez mal lorsque vient le moment — plutôt rare |— de se risquer à une définition de ce que seraient ces images en trop, par exemple en cherchant à déterminer si elles participent ou non à ce spectacle généralisé qu’annonçait Guy Debord il y a déjà plus de quarante ans....

  • SUR LE CINÉMA ARTISANAL

    Pour un centre d’artistes, j’ai préparé une communication sur le cinéma dit « alternatif » ou « artisanal ». En préparer le propos et les sujets est une chose, mais il faut aussi se préparer à la livrer, à la dire, à la mettre en mot. Lorsque je quitterai le parc de la Sainte-Cunégonde, à côté du Café Dépôt, un de mes repaires favoris, ce sera parce que je serai prêt à la livrer. Mon mandat, lors de cet atelier théorique qui débutera dans quelques heures, est de faire découvrir aux participants les différentes facettes de la narrativité alternative à travers des extraits de films, des citations et peut-être, si le temps nous le permet, des exercices de création.

  • Dossier FIFM 1960-1967

    LE FIFM ET L’ÉCLOSION D’UNE CULTURE CINÉMATOGRAPHIQUE AU QUÉBEC

Nouvelles et liens

copyright 2008

Conseil des arts du Canada OffScreen