Hors Champ

mai-juin 2018

Articles de cette rubrique

  • LUMIÈRE ET COMPAGNIE

    9 octobre 2012, par Olivier Godin
  • Au cinéma, j’aime être le premier ou le dernier à sortir de la salle. De cette façon, le chemin est vierge et la marche de ma pensée, qui dicte également celle, plus concrète, qui me conduit vers la sortie, n’est pas interrompue par des obstacles (...)

  • RENCONTRE AUTOUR D’UN LAC

    9 octobre 2012, par Yann-Manuel Hernandez
  • Des pattes, des ongles, des museaux, des mâchoires qui clappent, traquent, claquent, grattent, des peaux, de l’écorce, des muscles qui éprouvent, convulsent, s’étendent, s’écorchent, des lumières qui sombrent, des noirs qui embrasent, des eaux qui (...)

  • SOMBRE ET AUTRES TÉNÈBRES

    9 octobre 2012, par Charlotte Mariel
  • En marge de la diégèse, un détail revient dans les films de Grandrieux : une main. Une main suspendue, tâtonnante, aussi bien confrontée à l’espace infini qu’à un corps ou à un visage, et exprimant tout autant l’expérience de l’inquiétude que celle d’un (...)

  • EN Y REPENSANT

    9 octobre 2012, par André Habib
  • À quelle nuit ancienne, à quelle obscurité s’arrachent ces films pour venir jusqu’à nous. À quelle matière ils retournent, une fois passé le choc de la projection. C’est la substance et la question de ces quelques notes à propos du cinéma de Grandrieux. (...)

  • LE SOURIRE ÉDENTÉ

    25 septembre 2012, par Nicolas Renaud
  • Ce texte est simplement la tentative de saisir au vol quelques moments d’une telle fuite d’associations à partir de ce détail, menant à des images aussi étrangères les unes aux autres qu’un tableau de Bosch, des vidéos de Donigan Cumming, des films de (...)

  • LA MAIN TENDUE D’UMBERTO D.

    2 septembre 2012, par Apolline Caron-Ottavi
  • Devant ce thème du geste cinématographique, une séquence m’est venue à l’esprit, avant toutes les autres. Une séquence d’Umberto D. de Vittorio De Sica (1952). Celle où le vieillard, réduit à la mendicité, tente d’avancer sa main auprès d’un passant mais (...)

  • DOC-COMMENTER L’HISTOIRE

    16 août 2012, par Apolline Caron-Ottavi
  • Chris Marker vient de disparaître. Entre autres choses, il nous laissera le souvenir d’une voix. Une voix qui seule nous laissait deviner cet homme si secret et effacé, une voix rare, que les cinéphiles espéraient ou s’imaginaient parfois reconnaître (...)

  • SEUL MARKER (1921-2012)

    11 août 2012, par André Habib
  • Il y a quelques jours, nous apprenions la triste nouvelle de la disparition de Chris Marker, le lendemain de ses 91 ans. Ironie du hasard ou logique implacable de celui qui aura su voir l’imbrication permanente des naissances et des morts, des (...)

  • PRÉSENCE DE MARKER - Note sur Paris 1900

    11 août 2012, par André Habib
  • Extrait de l’article "Ciné-journal parisien", republié à l’occasion de la disparition de Chris Marker, au mois de juillet 2012.

  • L’ENFERMÉ - PARTIE II

    25 avril 2012, par Antoine Godin
  • L’art n’est pas fait pour exposer des idées. -Maurice Merleau-Ponty, Le cinéma et la nouvelle psychologie (Ce texte fait suite à l’article Le Misérable paru en février 2012) En parlant de Laurentie, plusieurs commentateurs affirmaient que devant ce (...)

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A lire également

  • Symposium créer/montrer/conserver

    FICTIONS CONTRE-FICTIONS

    En réfléchissant à cette présentation, mes pensées se sont davantage dirigées vers le « cinéma photographique », celui de la représentation et de la reproduction, que sur le « cinéma abstrait ». À partir de ce ressassement d’idées, j’ai donc choisi de tirer une liste de fictions et de contre-fictions qui entourent ce type de pratiques en particulier, et qui donc certainement ignorent d’autres approches du cinéma.

  • Gabriel Veyre et Alexandre Promio

    LE CINÉMA AVANT LA NAISSANCE DU CINÉMA

  • Entretien avec Nicolas Klotz

    Les origines du cinéma sont devant nous

    Le couple Klotz-Perceval, par son œuvre sans compromis envers ce que notre époque peut avoir de terrible, mais aussi par sa manière solidaire et plurielle d’envisager la pratique cinématographique, n’a cesse de questionner à la fois le cinéma et le monde dans lequel nous vivons. Dialogue sur l’état de leur cinéma, donc, mais aussi sur l’état du cinéma et du monde, de la critique et du spectateur.

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