Hors Champ

septembre / octobre 2019

Articles de cette rubrique

  • CHOSES VUES, D’AILLEURS

    septembre / octobre 2019 9 décembre, par André Habib
  • Je me revois comptant sur les doigts d’une main les films que j’arriverais à happer cette année au Festival du nouveau cinéma. Les astres s’étant mal alignés, c’est souvent depuis un ailleurs que je me projetais dans une salle où défilaient tel Serra, (...)

  • Notes sur Hong Kong

    septembre / octobre 2019 5 décembre, par Ariel Esteban Cayer
  • Avec ce texte, nous inaugurons une série de carnets qui visent à nous fournir, avec une certaine régularité, des nouvelles "du monde". Ces « Notes de Hong Kong » de l’ami Ariel Esteban Cayer seront suivies, sous peu, espérons-le, par des Carnets de (...)

  • Errances festivalières : les stars et le nouveau cinéma

    septembre / octobre 2019 5 décembre, par Sylvain Lavallée
  • Pendant qu’Atom Egoyan ouvrait le FNC, Tom Cruise n’apparaissait pas dans le dernier film d’Ang Lee. Si je peux facilement expliquer mon absence à cette cérémonie d’ouverture (peu d’intérêt à vérifier si le film est aussi mauvais qu’on le dit), l’absence (...)

  • Marilyn chez les autres

    septembre / octobre 2019 5 décembre, par Eric Thouvenel
  • S’il est un être humain qui a été vu, revu, repris, caricaturé, rêvé, réinventé dans la vaste histoire des images et plus précisément dans celle des images en mouvement, c’est bien Marilyn Monroe.

  • Le retour du mort-vivant

    5 décembre, par Simon Laperrière
  • Avant même que cette 49ème édition du Festival du nouveau cinéma ne commence, j’avais déjà quelques idées pour le présent compte-rendu. J’envisageais, par exemple, différents points de départ et réfléchissais à quelques axes qui me semblaient pertinents. Il (...)

  • J’ai re-gardé ces films

    30 novembre, par Samy Benammar
  • Sortant de la cinémathèque, on m’arrête au coin de la rue pour me demander de prendre une photo, un instantané sur un iPhone au son caractéristique imitant un vieil appareil. Une image : un couple se serrant l’un contre l’autre, un instant qui retarde (...)

  • GILLES GROULX ET JOHN COLTRANE

    30 novembre, par Frédéric Savard
  • C’était un secret de polichinelle depuis déjà plusieurs années : l’ONF détenait dans ses archives une session d’enregistrement inédite de John Coltrane. Enregistrée le 24 juin 1964, au studio du producteur Rudy Van Gelder dans le New Jersey, cette session (...)

  • JOURNAL DU CIMMÉRIEN

    juillet / août 2016 29 août 2016, par Olivier Godin
  • Je ne veux pas nécéssairement agir en brigand de la chronique d’humeur, c’est-à-dire, m’asseoir au bout du tremplin de ma prétention et lancer dans la fardoche d’un champ inculte quelque chose comme des feux et des lasers qui personnifieraient ma fougue (...)

  • "D’AUTRES TREIZE ONT FORMÉ UN ÉTRANGE ÉQUIPAGE"

    juillet / août 2016 26 août 2016, par Daniel Fairfax
  • Jean-Pierre Léaud traverse d’un pas vif le milieu d’une rue parisienne étroite, déclamant quelques lignes d’une poésie absurde qu’il répète plusieurs fois, de manière circulaire, de telle sorte qu’il devient vite impossible de retracer le début ou la fin (...)

  • Un amour d’été

    juillet / août 2016 26 août 2016, par Nour Ouayda
  • Montréal. La montagne. ISO 12 800. La chaleur des nuits d’été se dissipe entre les pixels qui font travailler la surface de l’image. Cadres fixes, mouvements continus. Les paysages du Mont-Royal se révèlent malgré l’obscurité. Août 2013. Un cinéaste (...)

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    Si Summer Heat se présente de prime abord comme une ruine visuelle, dans la tradition des remontages d’images dégradées consignant les traces plastiques du passage du temps sur la pellicule, le court-métrage se rapproche d’une disparition thermique plus immédiate. Sur la compilation de ces clichés estivaux, de petites taches noires apparaissent, semblables aux bulles d’une solution acide venant liquéfier, en le brûlant, le matériau originel.

  • La direction d’acteur vue par J-P Lefebvre

    MA FAMILLE COMÉDIENS

    Pourquoi n’ai-je pas davantage écrit à leur sujet ? Par pudeur, peut-être. Parce que j’ai avec eux des relations intimes, presque familiales, et que mes « techniques » de direction de comédiens reposent essentiellement sur des échanges humains, la plupart du temps autour d’un bon repas ; et parce que je les laisse responsables d’être à la fois ce qu’ils sont et les personnages qu’ils créent. J’ai ainsi le sentiment d’être à leur égard un spectateur admiratif plutôt qu’un meneur de jeu. En quelque sorte, je me laisse diriger par les comédiens plus que je les dirige.

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    L’HOMME SANS OMBRE

    à propos L’HOMME QUI A PERDU SON OMBRE (1991) d’Alain Tanner

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